Projets

Chant diphonique et art pariétal: sur la voie d’une grammaire symbolique

(Thèse de doctorat en art, littérature et anthropologie, Université Concordia, 2015)

Dans l’art pariétal, la corrélation entre l’utilisation du chant diphonique et de la graphie symbolique que sont les dessins, peintures, signes et gravures préhistoriques suggère un lien de cause à effet entre l’acoustique et l’emplacement de ces graphies visuelles. Ce lien, voire ce dialogue, entre chant diphonique et art pariétal dans la grotte de Niaux, intimement lié à la réponse acoustique des lieux ornés, nous amène-t-il sur la voie d’une grammaire symbolique où chant et graphie permettraient par le partage d’universaux d’être mieux compris? Ces universaux sont l’harmonie en musique et la syntaxe en écriture.

Pour tenter de répondre à cette question dans le cadre de notre recherche, nous avons utilisé le chant diphonique pour localiser les lieux ornés de la grotte de Niaux. Nous avons fait le même constat que d’autres chercheurs avant nous (Reznikoff, Dauvois, Salter, Bouthillon), à savoir que plus les graphies sont nombreuses plus la résonance et les phénomènes de l’écho sont marqués. En somme, ce type de lien permet de conclure à des « constantes associatives » entre l’harmonie en musique et la syntaxe en écriture. Nous soulèverons le fait que ce lien aurait pu servir de vecteur d’universaux langagier pour les Magdaléniens ayant fréquenté la grotte de Niaux (ce qui demanderait des recherches plus poussées pour y conclure), ainsi nous nous en tiendrons, pour cette thèse, à démontrer que l’emplacement des lieux ornés dans la grotte de Niaux magnifie de façon exceptionnelle le chant diphonique. Technique de chant qui partage beaucoup de similitudes avec l’art pariétal qui sert à se localiser dans les grottes, à créer, à communiquer, à reproduire les éléments de la nature, à produire des patterns, à jouer avec la topographie des grottes et ses parois.

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Moebius 146: Le secret (collectif)
Un numéro piloté par Robert Giroux

Avec des textes de : Jean-Pierre April, Mathieu Blais, Christine Daffe, Evelyn Gagnon, Olivier Gamelin, Stéphane Gauthier, Chantale Gingras, Julie Hétu, Suzanne Jacob, Jack Keguenne, Michaël La Chance, Perrine Leblan, Marie Lefebvre, Tristan Malavoy, Antonin Marquis, Maxime Olivier Moutier, Julia Pawlowicz, Thomas Pourchayre, Nadia Roy, Marie-Ève Sévigny et Jean-Philippe Veilleux.
 
Ainsi que : 81e Congrès du PEN international à Québec, par Émile Martel.

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Motroman MOT

Éditions Triptyque

204 pages

Parution : 27 août 2014

Cybèle et ses enfants Elmihra et Mot nous entraînent à tour de rôle dans le tourbillon d’une vie où plane la mort, annoncée par trois grains d’or dont Cybèle a hérité. En Espagne, où Cybèle a trouvé refuge en fuyant la guerre du Liban, Elmihra rêve de devenir matador.

Ce livre, d’une tendre violence, nous fait penser aux anciennes tragédies grecques, à L’Or du Rhin de Wagner ou encore à Cervantès. Un roman comme on les aime.

Katharina von Bülow

Mario Cloutier (28 septembre 2014), « De sable et de sang », La Presse+

culturehebdo.com

« Du Liban à la tauromachie

En lisant Mot de Julie Hétu nous vient en tête le poème de Federico Garcia Lorcan « A cinq heures du soir » où il y a justement une scène de mort dans l’arène causée par la charge d’un taureau. C’est que la romancière narre la mouvance d’une Cybèle et ses enfants Elmihra et Mot. Ils quittent un Liban en guerre pour se réfugier en Espagne. Elmihra désire être matador et son rêve sera aussi sa perte puisqu’elle mourra, encornée dans…l’œil. On comprendra que c’est un roman très dur. Mais c’est aussi une réalité que ne veut pas escamoter l’auteure qui signe un texte sublime. Et quelle allure en quatrième de couverture où elle pose elle-même en habit de matador. C’est ça la passion jusqu’au bout. »

Danielle Laurin (30 août 2014), Le Devoir.

Josée-Anne Paradis (29 août 2014), « Rentrée 2014: Littérature québécoise »,  Les libraires.

Sophie Ginoux, le 4 à 6 (CIBL), mardi le 26 août.

« Une belle étude sur le destin, la fatalité, le rapport à la vie et à la mort. […] Bien fait au niveau de l’écriture, bien ficelé, une sacrée bonne plume. » – Pour écouter l’entrevue complète :  (à partir de la 19e minute).

AMÉLIE BOIVIN HANDFIELD (16 août 2014), Samedi de lire

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Baie Déception

Un jour, on remet à Isaac Etok le journal de sa mère qui vient de se suicider. Cette écriture intime fait peu à peu naître l’espoir chez le jeune Inuit. Au fil de sa lecture, il prend conscience qu’elle a vécu une fin différente de celle qu’on lui a racontée, et découvre plutôt une héroïne au destin tragique. Le roman relate la vie et les expériences de ce fils élevé par ses grands-parents dans le Grand Nord.

Sur le CD, on entend la voix de la mère, Maggie Léon, enregistrée sur un magnétophone à bobine. Dans une mise en scène d’une grande véracité, on suit cette femme qui s’accroche à son micro comme à une bouée. Elle y raconte son voyage dans le Grand Nord pour y réaliser un documentaire, où elle a trouvé beauté, amour et abîme.

Au cœur de ces deux histoires personnelles qui confrontent deux vécus, il y a une légende, celle de Frère-Lune et Sœur-Soleil.

Baie Déception, c’est aussi un regard extérieur posé sur le Nord québécois, où la rudesse de la vie et du climat incarne l’impossible retour en arrière pour les personnages des deux récits.


Conception sonore et réalisation: Jean Gaudreau

Trame musicale: Simon Angell 


Les comédiens : Julie McClemens, Patrick Hivon et Marco Collin, Jean-Marc Dalpé, Ellen David, Catherine Joncas, Louise Laprade, Isabelle Miquelon, Jennifer Morehouse, Michel Perron, Robert Vézina.

Éditions Planète rebelle

ISBN : | 120 pages | Livre-CD 21,95 $

Version audio 9,95 $

Extrait de la partie audio

Entrevue radio (Radio-Canada)

Spectacle bénéfice (Théâtre Corona) FR

Spectacle bénéfice (Théâtre Corona) EN

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…avec usure ET Le destin littéraire des images

…avec usure est roman qui raconte l’histoire d’une jeune femme aux prises avec un objet insolite qui l’accompagne depuis longtemps: un mur dans toute sa simplicité embarrassante et affective. Pour Sentine Bernier, il a la valeur d’un tableau, d’un espace de représentation. Et si un jour la peinture pouvait faire entendre ses fictions personnelles?

Un DVD, Le destin littéraire des images, constitué de 6 courts métrages présentant l’origine des idées qui ont mené l’auteur à l’écriture d’un ouvrage de fiction. On y retrouve des lieux, des personnages, un monologue intérieur, etc. Lire le roman et visionner le DVD c’est rendre possible un dialogue entre le fictionnel et le factuel. C’est écouter les personnages se raconter en dehors du discours de l’auteur.

Éditeur : ART LE SABORD
Auteur : Hétu,Julie
Collection : Art Le Sabord
Sujet : Roman,nouvelle & récit québéc.
Catégorie : Romans
Type : Livre broché + DVD
Statut : Manquant temporairement
ISBN : 9782922685374
Code Barre : 9782922685374
Code Prologue : 8537-3
Nombre de pages : 117
Date de publication : 2005-11-09

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Gilles Polizzi, Anne Réach-Ngô, dirs, Le livre « produit culturel » ? De l’invention de l’imprimé à la révolution numérique

Paris, Orizons, coll. Universités, 201

Cet ouvrage explore la production et la diffusion de l’écrit depuis l’époque de Gutenberg jusqu’à l’ère du numérique, en passant par l’Ancien Régime et l’apparition au XIXe siècle du « livre de boulevard » qui s’expose et se vend sans complexe, se diversifie et renouvelle ses stratégies pour conquérir de nouveaux lectorats.

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Certaines personnes préfèrent les fruits

Julie Hétu. 13 min 34 s, 2005

Visionner un extrait

CROISEMENTS/CRUZAMENTOS
Programme de courts métrages

(Publication et DVD, Canada/Brésil, 2006)

Cette publication, résultat d’une collaboration entre le Brésil et le Québec, regroupe les textes et les oeuvres vidéographiques de neuf jeunes artistes qui poursuivent une démarche sur la notion d’américanité : Patrick Bérubé, Manuelle Gauthier, Romeo Gongora, Cintia Guimarães S. Sousa, Julie Hétu, Ludimilia Justino de Melo Vaz, Virginie Laganière, Lara Moreira Alves.

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agendDevoir

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